4Quel est l’homme d’entrevous, qui, ayant100brebiseten ayant perduune, nelaisseles99audésert, et ne s’en ailleaprèscelle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il l’ait trouvée ?
5et l’ayant trouvée, il la metsursespropresépaules, bien joyeux ;
6et, étant de retouràlamaison, il appellelesamisetlesvoisins, leurdisant : Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvémabrebisperdue.
7Je vousdis, qu’ainsi il y aura de la joieaucielpour un seulpécheur qui se repent, plus quepour99justesqui n’ontpasbesoin de repentance.
8Ouquelle est la femme, qui, ayantdixdrachmes, si elle perdunedrachme, n’allume la lampeet ne balaielamaison, et ne cherchediligemmentjusqu’à ce qu’elle l’ait trouvée ?
9et l’ayant trouvée, elle assemblelesamiesetlesvoisines, disant : Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvéladrachmeque j’avais perdue.
10Ainsi, je vousdis, il y a de la joiedevantlesanges de Dieupour un seulpécheur qui se repent.
12etle plus jeune d’entre euxdit à sonpère : Père, donne–moilapartdubien qui me revient. Et il leurpartageasonbien.
13Etpeu de joursaprès, le plus jeunefils, ayant toutramassé, s’en alla dehorsen un payséloigné ; etlà il dissipasonbien en vivant dans la débauche.
14Et après qu’il eut toutdépensé, une grandefaminesurvintdanscepays–là ; etilcommença d’être dans le besoin.
15Et il s’en alla et se joignit à l’undescitoyens de cepays–là, et celui-ci l’envoyadansseschamps pour paître des pourceaux.
16Et il désirait de remplirsonventredesgoussesquelespourceauxmangeaient ; etpersonne ne luidonnait [rien].
17Et étant revenuàlui-même, il dit : Combien de mercenaires de monpère ont du pain en abondance, etmoi je péris ici de faim !
18Je me lèverai et je m’en iraiversmonpère, et je luidirai : Père, j’ai péchécontrelecieletdevanttoi ;
19je ne suisplusdigne d’être appelétonfils ; traite–moicomme l’un de tesmercenaires.
20Et se levant, il vintverssonpère. Et comme ilétaitencoreloin, sonpèrelevitet fut ému de compassion, et, courant [à lui], se jetaàsoncouetle couvrit de baisers.
21Et le filsluidit : Père, j’ai péchécontre le cieletdevanttoi ; je ne suisplusdigne d’être appelétonfils.
22Mais le pèreditàsesesclaves : Apportez dehors la plus bellelitt. : la première.robe, etl’en revêtez ; etmettez un anneauàsamainet des sandalesà ses pieds ;
23etamenezleveaugras et tuez-le ; etmangeons et faisons bonne chère ;
24carmonfils que voiciétaitmort, et il est revenu à la vie ; il étaitperdu, et il est retrouvé. Et ils se mirent à faire bonne chère.
25Orsonfilsaînéétaitauxchamps ; etcomme il revenait et qu’il approchait de lamaison, il entendit la mélodieet les danses ;
26et, ayant appelé l’undesserviteurs, il demanda ce quec’était.
27Etilluidit:Tonfrère est venu, ettonpère a tuéleveaugras, parce qu’il l’a recouvré sain et sauf.
28Et il se mit en colèreet ne voulaitpasentrer. Etsonpère étant sorti, lepria.
29Maislui, répondant, dit à sonpère : Voicitant d’années que je tesersservir, ici : être esclave, servir comme tel., etjamais je n’ai transgressétoncommandement ; et tu ne m’as jamaisdonné un chevreaupour faire bonne chèreavecmesamis ;
30maisquandcelui-ci, tonfils, qui a mangétonbienavec des prostituées, est venu, tu as tué pour luileveaugras.
31Etilluidit : [Mon] enfant, tuestoujoursavecmoi, ettoutce qui est à moiest à toi ;
32mais il fallait faire bonne chèreet se réjouir ; carcelui-ci, tonfrère, étaitmort, et il est revenu à la vie ; il étaitperdu, et il est retrouvé.